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Thursday, April 28, 2011

Le service de musique Google dans le mur

Le service de musique en ligne de Google n’est semble-t-il pas prêt de se concrétiser.
Apparement du c?té de Moutain View on a du mal à négocier avec les labels:
D’après les sources de Peter Kafka d’AllThingsD, les discussions sont interrompues: il se pourrait que ce soit parce que Google a voulu changer la donne à la dernière minute. Du coup l’entreprise de Moutain View serait en train de reconsidérer ses plans dans son ensemble.
D’autres de ses sources chez les labels se sont voulu plus consensuels en estimant que les négociations se poursuivaient et qu’un accord pourrait être signé rapidement. Allez donc savoir quel écran de fumée masque l’autre…
Il semblerait aussi que Google renonce à vendre de la musique et se contente de lancer un service de streaming de vos uploads. A suivre.

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Wednesday, April 20, 2011

L'artiste américain Richard Prince, grand collectionneur de livres, à la BNF - Yahoo! Actualité

Baptisée "American Prayer", en référence à la poésie de Jim Morrison, cette exposition, qui se tient jusqu'au 26 juin à la Bibliothèque nationale de France, permet de découvrir la bibliophilie de ce peintre et photographe de 61 ans qui vit et travaille dans l'Etat de New York et cultive le secret.
Richard Prince, dont la cote a flambé au milieu des années 2000 avant de s'assagir un peu sous l'effet de la crise, est un collectionneur avide d'images trouvées dans les livres, magazines, photographies et publicités. Elles nourrissent ses oeuvres construites autour de l'imagerie populaire américaine.
L'artiste est un ap?tre de "l'Appropriation art", mouvement des années 1970, qui consiste à utiliser les images des autres pour les détourner et créer une oeuvre. Une technique qu'il continue à employer mais qui lui vaut des procès pour violation des droits d'auteur.
La justice américaine vient ainsi de donner raison au photographe fran?ais Patrick Cariou qui protestait contre l'utilisation de ses photos pour la série "Canal Zone", présentée en 2008 à la galerie Gagosian. Ces oeuvres devront être retirées de la vente. L'artiste compte faire appel.
Au coeur de l'exposition, le scénographe David Adjaye a planté une sorte de "maison-église", recouverte de bardeaux, pour abriter les sculptures-livres "American/English" de l'artiste, souligne Bob Rubin, ami de Prince, et commissaire de l'exposition. Le bois, démonté d'une maison du Montana, renvoie à l'Amérique profonde.
Depuis une quinzaine d'années, Richard Prince stocke ses innombrables images, manuscrits, livres rares ou bon marché et "gri-gri" divers, dans sa maison de brique rouge de Rensselaerville, un village à trois heures de route de New York.
Il a apporté quelques uns de ses trésors à Paris: un exemplaire de la première édition de "Lolita" de Vladimir Nabokov publiée en anglais à Paris et ayant appartenu à l'auteur, un rouleau dactylographié de "Big Sur" de Jack Kerouac, un exemplaire du "Festin nu" annoté par William Burroughs, le projet de jaquette du "Parrain" de Mario Puzo, avec le texte dactylographié...
Invité à choisir dans l'immense fond de la BNF, Richard Prince "nous a surpris en choisissant essentiellement de la littérature populaire de l'après-guerre, des polars, des livres pornographiques", relève Marie Minssieux, co-commissaire de l'exposition.
L'artiste a habillé ces ouvrages bon marché d'une couverture transparente rehaussée d'éléments graphiques blancs, leur donnant un nouveau statut.
Sur les cimaises, sont évoqués les grands thèmes de Prince. Les cow-boys, qui l'ont rendu célèbre, sont inspirés des publicités pour la marque de cigarettes Marlboro, qui ont été rephotographiées et retravaillées.
A partir de la photo très contestée de Brooke Shields, nue et fardée alors qu'elle n'a que dix ans, prise par le photographe Gary Gross, Richard Prince crée une oeuvre "Spiritual America" qui remporte un grand succès.
Ses nurses sexy sont inspirées des couvertures des romans de gare. Richard Prince les détourne, en fait des personnages troublants, parfois masqués. L'exposition présente deux grands tableaux d'infirmières qui viennent de chez lui.

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Thursday, April 14, 2011

Poulet, salaud, on aura ta peau !

Quand j’entends ces deux mots collés l’un à l’autre, ? poulet ? et ? r?ti ?, ma langue fait la toupie et ma tête s’étourdit. Tel Mike Brant clamant son amour pour sa belle, j’ai envie de crier le mien pour la volaille : ? C’est comme ?a que je t’aime… ? Sauf que chez moi, le contre-ut du regretté chanteur se transforme en cri de gallinacé qu’on égorge. Alors, je m’abstiens.
Il est un pays, l’Algérie, où pour manger un bon poulet, il faut avoir parmi ses connaissances un marchand de volailles. Pas de label rouge et autres distinctions honorifiques pour rassurer le client, au bled, c’est l’ami volailler qui, au nez, vous dira quelle est la bestiole de qualité. Mon père, fin palais, me donnait toutefois quelques astuces pour différencier le go?teux du dégueu : mon fils, choisis un poulet à la chair rosée, gage de fra?cheur, évite les jaunasses, ils sont élevés à l’électricité et n’ont jamais vu le soleil.
A la campagne, on ne craint rien, le poulet gambade toute la journée sous un climat de rêve. Voilà qui lui confère un parfum merveilleux et une chair délicate à la sortie du four. A la maison, petit, ce plat était mon favori. Il figurait dans le top-ten des plats réclamés par toute la famille. Les veilles de week-end, tout le monde s’écroulait au terme d’une semaine éreintante. Aucune femme n’avait envie de se coltiner la cuisine. Ma grand-mère demandait à mon oncle de ramener de chez le r?tisseur du village des poulets r?tis avec des pommes terre déjà cuites.
On pouvait sentir l’odeur du festin promis à des kilomètres à la ronde. Tels des chats, ados et enfants s’agglutinaient devant la porte d’entrée, en attendant que l’oncle, les bras chargés, toque à la porte. Cette petite ménagerie accompagnait l’oncle à la cuisine, mais elle s’en faisait chasser illico : ouste, allez vous asseoir à la grande table basse, dans la salle à manger. Il y en avait qui s’installaient à même le sol, alors que les plus rapides mettaient la main, ou plut?t leurs fesses, sur les poufs en cuir et les tabourets. Les anciens, eux, avaient leur place attitrée sur les canapés. La fête pouvait commencer.
C’était comme un rituel. Le service d’abord. Chacun faisait son choix entre les cuisses, les ailes, le blanc. Quant à moi, je m’asseyais à c?té de ma grand-mère pour partager avec elle la carcasse. La meilleure partie du poulet r?ti. Les pommes de terre toutes chaudes étaient à tomber de sa chaise ! Et parfois on faisait des v?ux ou des gages autour du bréchet, ce petit os cartilagineux en forme de fourche à deux pics. Deux convives tiennent chacun un bout entre deux doigts, le tire vers soi, et celui qui emporte la plus grosse mise voit, en principe, son v?u se réaliser. Le perdant était de corvée de débarrassage de table…
Ce n’est pas tout de manger le poulet, encore faut-il le tuer. Toujours à la campagne et toujours en Algérie, pas moyen de confier cette tache sacrificielle à un professionnel. Et si ce sont les hommes qui égorgent les moutons, ce sont les femmes qui égorgent les poulets ! Parité oblige. Je me souviens qu’ensuite les femmes étaient de corvée de plumage. Chose qu’elles détestaient. Il fallait qu’elles fassent vite. Si par malheur les poulets refroidissaient, la tache en était plus difficile et la famille aux crocs acérés n’était pas prête de se retrouver à l’auberge.
Devenu grand, j’ai tenté plusieurs recettes : fourrer la volaille de quartiers de citron ou d’un oignon piqué de clous de girofle ; glisser des gousses d’ail entre la peau et la chair. Le citron apporte un parfum ensoleillé à la chair et évite le dessèchement. L’ail – ah, l’ail – donne son go?t unique, et le clou de girofle, une fra?cheur boisée et épicée. La meilleure, ou supposée telle, reste la plus simple, en apparence, à réaliser. Je la tiens d’un grand chef américain, Thomas Keller. Ne soyez pas impatients, je vous la livre à la fin de ce billet.
Le poulet r?ti est donc un plat universel qui ravit le pauvre comme le riche. Au Maghreb, il a toute sa place dans les réceptions et il est in-con-tour-nable dans les mariages. Un des plus succulents est celui que j’ai mangé à un mariage marocain, en banlieue parisienne. Accompagné d’olives marinées et piquantes. Si bons, ces poulets r?tis, qu’ils étaient saisis en plein vol. Les plats de service atterrissaient vides sur les nappes, ce qui m’obligeait à aller de table en table pour pouvoir me délecter de ce met de fête.
On n’a apparemment jamais autant avalé de poulets. En France en tout cas. Viande relativement bon marché, plut?t saine et qui ne fait pas grossir (bon, faut pas déconner non plus : un poulet sans sauce c’est comme un thé à la menthe sans sucre). Succès total, donc. Bient?t les vaches, les cochons et les moutons défileront dans les rues avec ce slogan : ? Poulet, salaud, on aura ta peau ! ?
Malik Youssef
Le coin recette : Thomas Keller’s Roast Chicken
Chorba Boy décline toute responsabilité si vous vous plantez dans la recette.
Ingrédients : 1 poulet fermier  de 1,3 à 1,8 kilo, du gros sel et du poivre fraichement moulu
Préparation : préchauffer le four à 230-240 degrés. Pendant ce temps, nettoyer le poulet, poivrer puis le saler généreusement (le poulet aime le sel)
Saler et poivrer la cavité. Attacher les cuisses et les ailes de sorte qu’elles recouvrent le blanc, chose qu’il lui permettra de rester tendre pendant toute la cuisson.
Petite remarque : en attendant que la température atteigne 230 degrés, placer le poulet dans sa r?tissoire ou sa poêle le plus près du four.
Enfourner une heure environ (50 à 60 min ou jusqu’a ce que les jus du poulet s’écoulent clair). Sortir le poulet du four et laisser reposer 15 min avant de le servir. Enlever la ficelle. Découper et servir avec de la moutarde et de la salade verte.
Bon appétit !

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Wednesday, April 6, 2011

L’échelle de la crasse

Quand j’étais au lycée on avait un jeu, c’était l’Everest de la débilité. On traquait dans la cour de récré les mecs qui ne se lavaient pas régulièrement. Dés que nous trouvions une proie à pointer du doigt, une meute d’ados sans cerveaux, aiguisés depuis l’enfance à la vanne bien grasse et cuisante du ghetto de la cité, l’entourait pour l’afficher devant toutes les jolies filles jusqu’à ce qu’il pleure. Pour peu qu’il soit dans la même classe que nous, on le disait même à la ma?tresse (oui, le Bondynois utilise le mot ma?tresse jusqu’au lycée).
Dans cette méchanceté crasse, nous avions tout de même nos limites : interdit de vanner les pauvres. Quand je dis pauvre, c’est le vrai pauvre, selon nos critères à nous en banlieue. Autant dire que la barre est placée si bas qu’elle s’enfonce dans le sol. Pauvre, c’est être au moins huit frères et s?urs parqués dans un foyer de clandé avec un sceau d’eau pour tout l’étage en guise de douche. Ce n’est pas parce qu’ils ne veulent pas qu’ils ne se lavent pas, c’est parce qu’il faut faire quatre heures de queue devant un tuyau de jardinier au saut du matelas.
Entre se brosser les dents et arriver à l’heure au TP de chimie, ces chats noirs du pouvoir d’achat ont vite choisi. Déjà qu’ils ont un niveau de vie favélas, si l’un d’eux arrive en Terminal S en portant la misère du monde sur son dos, on ne va pas en plus lui saouler la bite parce qu’il ne peut pas faire sa toilette tous les quatre matins. J’avais un copain, il me disait : ? Je me lave chez le voisin, l’eau chaude c’est si bon ?, j’ai la plus belle langue de pute de la ville, mais là, je ne sais pas pourquoi, je n’ai jamais bavé. Bizarre, si ?a se trouve, j’ai un c?ur.
Les autres nantis, par contre, aucune pitié. Ils crachent sur ce luxe qu’est l’eau ? Ils vont payer la facture pour tous les autres qui n’ont pas le choix. Aucune excuse pour ces maxi-crasses, leurs parents, c’est des gros bourgeois qui font leurs courses à Carrefour et tout le monde sait qu’ils ont une salle d’eau à tous les étages de leur pavillon. Se laver, pour eux ?a n’a jamais était un souci. Malgré tout, cherchant vraiment les ennuis, certains Bondynois pouvaient taper un foot en plein cagnard, puis dormir tout habillés sans passer par la douche, se lever le lendemain avec les mêmes fripes, pour aller de bon matin se faire assassiner par la verve enjouée de tous leurs camarades de classe.
Moi-même, malgré mon hygiène buccodentaire déplacée, je vous avouerai qu’il m’est arrivé de me défouler sur des gars beaucoup plus propres que moi. Oh ! Que j’étais bon pour chier sur les gens malgré mes chaussettes trouées. C’est que bibi avait déjà bien appris les le?ons de l’histoire de France. C’est toujours celui qui a le plus fricoté avec les fritz en faisant ? 3615 Kommandantur ? Mon voisin communiste mange casher et il écoute la BBC ?, qui a intérêt à gueuler le plus fort possible : ? Collabo !! Elle a couché ! Tondez-la! Tondez-la deux fois ! ? Pour se faire oublier à la libération.
L’hygiène pour le rat de Bondy est donc quelque chose de sacrée, puisqu’une mauvaise gestion de la brillance corporelle permet de bien rire au dépend d’autrui. Mais attention à ne pas en faire des tonnes non plus ! Si vous faites trop votre princesse, pour nous ?a sent pas bon. ?a cache un truc. Une filouterie style je me fais beau pour aller en soirée sans les copains. Dans l’ordre de croissance, voici les titres de noblesse que le Haut Conseil bondynois peut vous décerner selon votre capacité à résister à Satan et à son vicaire sur la terre, le savon Palmolive. Oui, j’ai dit Satan. Pour certains, croyez-moi. Ne pas se laver, ils en ont fait leur guerre sainte intérieur, leur religion.
L’Homosexuel :
Il brille, il sent bon, il se lave tous les jours avec du baume Roger Cavaillès. Il arrive, Dieu m’en préserve, que deux fois dans la journée il passe sous la douche ! Il met du déodorant et fait de la dermabrasion, un mot que j’ai lu dans la presse féminine, je sais même pas si ?a veut dire un truc. C’est aussi un faiseur de miracle : ses chaussettes sont toujours blanches. Tout ?a pour faire le paon devant les filles. Il a renié toutes nos techniques de drague ancestrale qui privilégient le mensonge et la manipulation psychologique au détriment de la richesse physique, de toute fa?on inexistante pour a majorité d’entre nous. Il n’est plus un rat, c’est un damné, un dandy, un Anglais.
La Tourterelle :
Cette petite chose bondynoise virevolte vers le sommet du bien être hygiénique, sans jamais l’atteindre, car ses intentions sont impures. Il se lave, mais pour de mauvaises raisons. Ses cale?ons sont propres ? C’est qu’il veut jouer à la bête à deux dos avec sa petite amie. Ses chaussettes ne sentent rien ? Il a un entretien d’embauche. Il prend un bain ? Il vient de voir le Grand Bleu et veut se faire un trip dans sa baignoire de clochard. S’il se lave les dents, c’est que la webcam HD de sa petite amie msn voit tout depuis la Bulgarie. La tourterelle pratique l’hygiène Manpower : en intérimaire.
La Tourte :
Il sent la tourte fromagère ! D’où son nom. Cet hurluberlu ne se lave que quand ?a le gratte. Avec la Tourte on n’a pas encore atteint les limites critiques. Sur lui, un bon litre de parfum peut toujours faire illusion en société. Mais ayez pitié de votre nez tout de même, si vous invitez une Tourte à la maison. Il faut, dans l’absolu, l’exempter de se déchausser sur le palier, Même si vous avez une moquette toute blanche, vaut mieux qu’il garde ses souliers. Il salira plus pieds nus qu’en chaussures, ce crado. Les chaussettes, le calbute, c’est des choses qui ne se voient pas du dehors, alors pourquoi diable en changer, se dit la Tourte ?
Le Tourteau :
Alors lui, c’est Saupiquet ! La mer ! Le grand large, le poisson à la criée, les odeurs à marée basse. Il sent l’océan et ce n’est pas un compliment. Il pique les yeux. Le tourteau n’a jamais grandi dans sa tête, la douche pour lui, ?a a toujours été la punition et ?a le restera. En plus, cette bête des fonds marins, souvent, il se paye le luxe incroyable d’être sportif. Il adore le foot, la course à pied et tous les trucs qui font transpirer. Je sais pas, peut-être que c’est comme certaines combinaisons : ?a glisse mieux dans l’air, la crasse sur la peau.
La Tourbe :
La Tourbe, honnêtement, c’est chaud, ?a bouillit, il fait des bulles. C’est simple, il pue. Il a un cul dans la gorge. C’est une goule. Quand la Tourbe vous parle, il vous transforme en pierre. Lorsqu’il éternue, il y a une odeur dans l’air, on dirait c’est le foie qui est parti. Il participe à préserver les réserves d’eau douce de la planète, en laissant sa part de bains pour les autres. C’est un gros flémard de la vie. La nuit, quand cette bactérie humaine a une envie pressante, il préférera chier derrière la télé du salon plut?t que de se tra?ner jusqu’aux chiottes. Ses vêtements ? Avec le temps ils ont collé, c’est devenu sa peau. Pourquoi se changer ? Tu sautes tout habillé une fois le mois dans l’eau du canal de l’Ourcq, ?a fait bain et lessive en même temps. Point intéressant pour vous les filles : embrasser une Tourbe, c’est remboursé par la Sécu.
La Turbine :
La Tourbe en pire. Lui en plus, il ronfle. Oui c’est ?a : le bruit et l’odeur.
La Tourbière des Andes :
Personne n’osera vanner un homme qui a atteint ce niveau, car nous autres, rats bondynois savons que du haut des cieux, nos ancêtres, les brigands de la Forêt de Bondy et Notre Père fondateur Al Bundy, sont vachement fiers de lui. Nos a?euls et le héros de la série ? Mariés deux enfants ? étaient dégueulasses au possible, c’est pour ?a qu’ils donnent leurs barakas sacrée à l’hygiène de vie d’une Tourbière des Andes. Lui, c’est l’Olympe de la gadoue, le dieu de la crasse. Cette bête du Gévaudan a un mort dans le corps et tout un cimetière dans le ventre. Quand ce cador de la crasse enlève ses chaussettes, il perd de facto sa nationalité : la France a signé les accords de Genève contre les armes bactériologiques.
S’il est musulman, malgré ses cinq ablutions par jour à l’eau de Javel, quand il prie, des voix descendues du ciel clament : ? Abuse pas aussi ! Fais un effort ! Nous les anges on n’en peut plus ! Eh ! Cousin ! Le patron t’a crée; Il t’a pas vomi ! Il t’a fait avec de la terre ou de la merde ? Encore tu serais dans le désert à l’ancienne, woualah ! On aurait rien dit ! Mais là, il y a de l’abus social. T’es à Bondy il y a Rosny 2, à coté, tu peux acheter du shampoing quand même, t’as pas d’excuses. Arrête ! Tu m’énerves ! Ne prie pas ! ?a ne sert à rien. Mange du porc, t’iras pas au paradis de toute fa?on, je te laisserais pas entrer. Tu pues ! ?

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Friday, April 1, 2011

Barbie s’en va-t-en guerre

A la naissance, Barbie était déjà une grande jeune femme. Ses parents n’ont pas connu les joies des pleurs, des maladies infantiles et des problèmes de garde. Elle leur a même fait l’économie d’une crise d’adolescence. Ce qui n’est pas négligeable et même très salutaire diraient les amis de Sigmund qui expliquent que nos problèmes d’adultes trouvent leur cause dans nos blessures d’enfance. Elle est même née avec un métier. Et quel métier ! Celui de journaliste qui fait tant rêver certains. Elle porte une veste rose, une jupe courte évasée et des escarpins élégants. Elle arbore de longs cheveux blonds lachés, maitrisés par un brushing indestructible fa?on Nikki Newman, il y a quelques années.
C’est ainsi que Dieu Mattel l’a faite. Elle n’en est pas totalement satisfaite. Mais elle s’y plie. Elle aurait voulu être brune, avec des yeux verts émeraude et un joli teint doré. Pour le coup c’est raté. Cantonnée depuis des années à la présentation d’émission sans réel intérêt, elle présente depuis quelques temps la météo à laquelle elle n’y connaissait pas grand-chose. Elle a fini par conna?tre par c?ur la carte de France et devient incollable sur les cumulonimbus et les dépressions en tout genre. Elle s’échappe parfois pour animer des compétitions à la gloire des animaux de compagnie. Dernièrement elle a ainsi assuré la présentation du championnat de la plus belle chouette noire de moins de 3 ans qui sait compter jusqu’à cinq. Un programme diffusé par les sites internet spécialisés dans les infos insolites. Barbie est une amoureuse du décalage.
Après avoir acquis une relative notoriété, elle a osé un zest d’ambition et a obtienu la couverture d’un match de rugby. Déjà qu’elle ne connait pas grand-chose au foot, avec le rugby elle fr?le la 13ème dimension. On l’a engagé pour son joli minois, elle le sait et ne s’en plaint pas, pour mettre un peu de douceur dans ce monde de… euh …gentlemen. Dans les vestiaires, certains pour ne pas dire beaucoup, la chahutent, se moquent gentiment d’elle. Elle a récolté beaucoup de numéros de portables mais peu d’interviews. Elle essaie tout de même de garder son sang-froid. Mais c’est la cata. Au secours ! Barbie repart en courant. Le rugby, c’est vraiment pas son truc. Elle va couvrir les soldes. ? C’est plus facile ?, pense t- elle. Elle ne croit pas si bien dire.
Elle prend position devant un Auchan à 9h00 pétantes en ce premier jour de soldes. Les gens peu réceptifs à ses questions, se précipitent sur les portes et courent vers le rayon électroménager, bousculant ainsi dans leur course folle, notre amie Barbie qui se retrouve à terre. Le pas boitant, l’air dégouté, elle rentre énervée voire penaude. Elle en regretterait presque les vestiaires des rugbymans. Ah ! Les joies du terrain ! Ici son joli minois n’est pas d’un grand secours. Elle se rend ensuite dans un magasin de vêtement pour femme de moins de 50 ans. Et là, c’est la foule. Barbie suffoque, elle est un peu agoraphobe en plus d’être claustrophobe. Des vêtements par dizaines qui trainent par terre. Des files d’attente interminables. Une chaleur étouffante. Des vendeuses au bord de la crise de nerf. Des clientes qui s’étripent pour un bout de chiffon. Un vrai champ de bataille. Barbie abdique. Les soldes ! C’est pas pour elle. Elle est trop classe pour ?a. Elle préfère se confronter aux dangers d’une vraie guerre.
On l’imagine mal en reporter de guerre avec ses talons et sa petite jupe. Comme tout le monde et en particulier les prétendantes au titre de Miss France, Miss Mattel (Barbie) est contre la guerre et la famine. Elle est pour la paix et l’harmonie dans le monde. Elle n’aime pas les méchants et la gentillesse est sa qualité préférée. Miss France et Barbie, même combat. Et pourtant elle veut y aller, à la guerre ! La méchanceté des hommes la révolte certes, mais la fascine tout de même. Et elle y va avec sa petite veste rose bonbon, sa jupe et ses talons. Car elle y tient à sa féminité, en toute circonstances. Etre belle, faire rêver c’est son destin, sa raison d’être, même au milieu des bombes. Sa beauté et son élégance offrent un contraste insolent avec la dureté d’une ville détruite parsemée de ruines à perte de vue.
Elle a droit à des regards moqueurs mais charmeurs de la part des soldats. Son arrivée est un événement en lui-même. Certes pas historique, mais tout de même. Elle est per?ue comme une mascotte qui viendrait donner du baume au c?ur aux guerriers comme jadis ce fut pour les stars comme Marylin. Non et non, elle est reporter de guerre. Un point c’est tout. Et elle accompagne courageusement les soldats dans leurs différentes sorties et man?uvres, armée de sa caméra, de son sourire et de son look de princesse. Et elle court, elle court, elle se cache pour échapper aux bombes, filme et pose des questions. Mais un jour, dans la précipitation et la peur, notre Barbie tombe, et se fracture le fémur. Résultat, elle se retrouve avec une jambe platrée et rentre à Paris plus t?t que prévu. Pas facile de couvrir une guerre avec une paire d’escarpins, mais du coup avec des béquilles… Et pourtant elle est parvenue malgré tout à récolter des images et des témoignages qui ont donné lieu à de bons reportages.
C’est une révélation. Une pro est née. Qui l’e?t cr? ? Barbie dans son meilleur r?le : reporter de guerre. Mais Barbie a eu peur. Elle a approché la mort de près et la haine des hommes l’a poussée à réfléchir sur son destin. Elle voudrait aller au delà des apparences et ne plus jouer la belle de service pour appater le téléspectateur. Barbie journaliste ! Presque un pléonasme. Vu les belles qui occupent les écrans. Aujourd’hui il faut être mignonne même pour faire le ménage. Bient?t il faudra instaurer une discrimination positive pour les moches, les grosses, les pas pistonnées….enfin bref … Au fait, Barbie moche, c’est pour quand ?
Certaines journalistes espagnoles et italiennes dotées d’un certain sex-appeal sont de véritables bimbos. Un racolage télévisuel, naturellement assumé. En France on se doit d’être belle mais on se la joue austère. On veut faire oublier son joli visage sous des airs sévères, qui semblent dire ? je vous en supplie, ne me réduisez à mon apparence, regardez moi dans les neurones ?. Même Barbie a des soucis. Elle en assez de ne pas être prise au sérieux quand elle annonce sa profession. Elle en a marre de ces mecs qui se croient obligés de la draguer car elle est blonde et jolie. Eh oui! Barbie a des problèmes certes pas énormes, mais quand même. Cela lui gache la vie. Oui ! Je sais cela peut para?tre déplacé, d’évoquer ainsi les malheurs de Barbie. C’est une goute d’eau comparé à nos océans de problèmes. Cela ne va pas nous aider à relativiser, c’est s?r. Mais en même temps, ce n’est pas le but.
C’est décidé ! Barbie en a marre de c?toyer les êtres humains. Elle préfère désormais se consacrer aux animaux sauvages. Elle opte naturellement pour une carrière de vétérinaire au fin fond de l’Afrique. Dans le monde merveilleux de Barbie, on peut choisir à tout moment un joli métier et en changer sans passer par la case étude. Il suffit tout simplement d’écrire une belle lettre au Père Mattel. Et le tour est joué. La voilà véto. Allez, en route pour l’Afrique. Barbie propose et Barbie dispose.

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